Nous sommes touchés, pas vaincus!

La France gardera les traces de ce qui a été un Vendredi Noir, un vendredi 13 Novembre 2015 où des gens souhaitaient simplement avoir un peu des loisirs. Les uns voulaient se faire une soirée au McDonalds, d’autres voulaient voir deux équipes de football s’affronter, certains voulaient assister au concert de leur groupe de Death Metal favori, et, plus simplement, des quidams souhaitaient profiter du bien-être qu’offrent les terrasses de brasseries-restaurant. Tout aurait dû s’en tenir-là…au lieu de ça, en vu des premières estimations, 120 personnes ne pourront pas rentrer chez-elles pour conserver les souvenirs de leurs soirées qu’elles auraient pu narrer à leurs amis, à leurs proches…

Ils voulaient toucher la France, et peu importe l’apparence physique des gens le but était de frapper les esprits…en faisant du chiffre.

Cela a d’abord commencé au Stade de France où les Bleus rencontraient la Mannschaft dans le cadre d’un match pas si amical en vue de l’Euro 2016. Ainsi a commencé la représentation de cette tragédie qu’il est possible aussi de voir ailleurs ( notamment en Turquie, au Kenya, en Irak, au Cameroun), souvent dans des pays dont tout le monde se fout hormis quelques âmes évéillées qui essuient à tort et parfois à raison des adjectifs qualificatifs comme  conspirationnistes, illuminés, sionistes ( oui, parce que même si la politique d’Israël est détestable ça doit pas servir d’excuse à des attentats-suicide!), islamophobe, etc.

La France se réveille avec la tristesse à la gorge et une bouffée de rage en migraine.

Jamais des attentats de pareille ampleur n’avaient touché notre si doux pays. Les jours prochains nous font entrevoir une zone de turbulences sans fin, et la psychose aidée du cirque politico-médiatique ne sera pas là pour nous aider.

Voici ce qu’à pour conséquence l’adoption de l’État d’Urgence, loi 55-385 du 3 Avril 1955:

  • Interdiction d’accès sous forme de couvre-feu à des zones bien définies, ce qui sous-entend des circulations pédestres comme automobiles
  • Fermeture des lieux-publics tels que les salles de spectacles, les écoles, ou les lieux de réunions.
  • Interdiction formelle de rassemblement sur un espace public
  • De jour comme de nuit les forces de l’ordre peuvent être amenées à perquisitionner des domiciles sous ordre du Ministre de l’Intérieur ou d’un Préfet, ceci sans avoir recours à l’ordonnance d’un juge!
  • Peuvent aussi être mis sous contrôle l’ensemble des médias, presse et radio réunis.
  • Contrôle aux frontières avec possibilité de fermer ces dernières et d’empêcher l’accès à des personnes estimées nuisibles pour la sûreté du territoire.
  • Toute entrave ou refus de soumission est passible d’une peine d’emprisonnement de deux mois et d’une amende de 3750€.

Pensée aux victimes et à leurs familles inconsolables!

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